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 Histoire de Nyklaus von Carstein

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Teotiqax
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Lun 10 Nov 2014 - 19:38

Bon, comme je m’ennuyais un peu et que j’avais envie de lire autre chose que du Anne Robillard (et à cause de ton message à la taverne aussi) et bien, j’ai lu. Bon, sur la plupart des trucs les remarques ont été faites donc je n’y ajouterai rien. Toutefois la tente plus grande à l’intérieur:
http://i59.servimg.com/u/f59/17/67/09/43/tardis10.jpg
Oui j’ai beaucoup de références faut croire.


Bon, maintenant la suite Happy
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Nyklaus von Carstein
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Sam 13 Déc 2014 - 20:42

Chapitre 4 : Souvenirs de Famille

    Son esprit traversa le temps et l'espace. En quelques instants, il se retrouva en Tilée, pour ensuite aller dans la ville portuaire Luccini, pour enfin arriver dans un manoir immense. Il se tenait tel un fantôme dans un hall luxueux, dont les parties étaient faits de marbres différents : de marbre blanc pour des colonnes de style grec, de marbre vert pour les dalles disposées au sol et de marbre bleu pour les murs. Au plafond était accroché des lustres faits en cristal; près des murs se trouvaient des statues taillées dans de l'émeraude et du saphir. Une allée d'armures allait de l'entrée du manoir, qui faisait la largeur et la hauteur d'un tank à vapeur de l'Empire, à l'escalier, tout aussi large.

   À cet instant, il entendit des bruits lointains qui se rapprochaient. Il réalisa que c'était sûrement des enfants qui se chamaillaient, plus précisément deux garçons, au timbre de leurs voix. Il les vit alors arriver, des garçons aux alentours de 8 ans. L'un avait une carrure musclée, des yeux bleus et des cheveux noirs et courts, l'autre était son opposé, il avait de longs cheveux blancs, une peau très pâle et d'apparence fragile. Ce dernier avait également des yeux bleus. Nyklaus réalisa alors qu'il était bel et bien dans un souvenir, car il se voyait alors qu'il était encore enfant, avec une autre personne. Ces deux garçons possédaient des épées en bois, a la seule différence qu' "il" n'en possédait qu'une seule et l'autre enfant en avait deux. Ils arrivèrent finalement dans le hall d'entrée, près de l' "image" de Nyklaus, et commencèrent à se battre. Au bout de quelques instants, le jeune Nyklaus se retrouva désarmé et l'autre garçon dit alors, joyeusement:
" À genoux mon frère, je t'ai vaincu encore une fois.
- Je te battrai un jour, et je te ferais faire la même chose ce jour-là, dit le jeune Nyklaus.
- Si cela arrive un jour, alors je m'entraînerai dix fois plus pour te vaincre de nouveau, mais je doute que ce jour arrive."

   À cet instant, une autre personne arriva, un adulte en armure verte, sur laquelle était sculpté un trident. L'homme dit alors : "Théo, Nyklaus, mes chers fils, arrêtez de vous battre et approchez vous.
- Papa ! Tu es rentré, quand nous emmèneras-tu sur ton bateau ? Dirent les deux enfants.
- Bientôt, je vois que vous vous êtes encore battu. Qui a gagné ?
- Théo, dit Nyklaus en bougonnant, mais je le battrai !
- N'y compte même pas petit frère, je serais le meilleur mais je veux bien t'apprendre des techniques, dit Théo, fier de lui.
- Nyklaus, Théo, vous avez tous les deux la mentalité de notre famille, je vous félicite ! Dit le père joyeusement.
- Comment ça ? Dirent les deux garçons éberlués.
- Venez... Vous voyez ce tableau ?
           
C'est le symbole de notre famille, les von Abyss. Ce que vous voyez, c'est le crâne de nos ennemis, avec des attributs de Manann, tel que la couronne aux trois pics, le trident, et les vagues en arrière-plan. Nous sommes réputés pour être une famille noble très riche et pour être les meilleurs corsaires humains de l'Empire. Nous avons pour objectif, entre membres de la famille de même génération, d'essayer sans arrêt de nous surpasser, amicalement bien sûr. Nous aidons l'autre à nous dépasser, pour ensuite que ce soit l'inverse. Cela assure une bonne entente entre les membres de la famille et une parfaite coordination sur les champs de bataille.
- Mais papa, c'est quoi des corsaires ? Pourquoi on en est ? Dit Théo, admiratif de cette histoire.
- Les corsaires, ce sont des marins armés, appelés normalement des pirates, qui pillent les navires. Un de nos ancêtres, nommé Arthur, était un pirate, a rendu service à l'Empire, ce qui a permis à notre famille d'être promue noble et corsaire pour ce service rendu à la couronne.  Les pirates considèrent les
Les corsaires comme des hommes amoindris par leurs richesses, mais qui les admirent pour la puissance de leurs flottes. Nous, les corsaires, nous les envions pour leurs libertés, mais nous les considérons comme des lâches, s'attaquent majoritairement à des victimes faciles, ce qui est indigne des hommes.
- Pour résumer, les corsaires sont des pirates financés par l'Empire et ils lui obéissent ? Demanda Nyklaus, émerveillé.
- C'est exactement ça, répondit son père.
- Papa, ça veut dire que j'aide mon petit frère afin qu'il me batte ? Demanda Théo, inquiet.
- Tu à tout  compris Théo, mais dans le but que tu puisse mieux le battre la prochaine fois. Quant à toi Nyklaus, ton frère te bats car cela fait un an qu'il a commencé son entraînement dans le but d'être un soldat. Tu devras commencer à t'améliorer physiquement et commencer ton entraînement afin de manier toutes les armes dans n'importe quelles conditions, à cheval comme à pied, sur la terre ferme ou sur un bateau. Tu as suffisamment lu de parchemins et de livres sur les monstres et les stratégies militaires terrestres et maritimes, que tu connais à la perfection. Si tu veux monter sur mon bateau, tu devras savoir te battre au cas où, sinon tu ne viendras pas.
- Alors je commencerais dès aujourd'hui, je promets de m'y concentrer de toutes mes forces...

   Le souvenir commença à s'estomper, et Nyklaus se retrouva à nouveau dans sa tente, dans le campement de Mannfred. Il réalisa alors que l'armée se mettait à nouveau en marche, pour aller vers une nouvelle victoire dans le but de contrôler l'Empire...


Dernière édition par Nyklaus von Carstein le Sam 13 Déc 2014 - 21:47, édité 1 fois
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Gilgalad
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Sam 13 Déc 2014 - 21:20

Je viens de la lire. Il y a parfois quelques maladresses mais cela n'est pas trop grave. En effet, cela ne coupe pas le récit.

Au niveau de l'histoire, cela se tient parfaitement. Tu introduis aussi quelque chose de plus ou moins nouveau. Le seul défaut est que le père est un peu trop joyeux et un peu maladroit dans sa manière de féliciter ses enfants.

Evidemment, je trouve que cette suite est beaucoup trop courte. Du coup, j'attends la suite avec impatience.
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Arken
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Sam 17 Jan 2015 - 19:40

J'ai enfin rattrapé mon petit texte en retard, et j'en suis un peu dépitée, à dire vrai Huh
Je te mets en spoiler la correction de ton texte, signalée en italique, avec des commentaires entre crochets :

Spoiler:
 

Je suis peut-être un peu dure, plus que d'habitude en tout cas, mais j'ai l'impression que tu as écrit ça assez rapidement et que tu ne t'es pas relu... Et tu nous as habitué à mieux. Et je sais que tu es capable de refaire mieux. Il ne faut pas te décourager. Prends ma remarque comme l'impulsion qui te permettra de retrouver cette qualité Wink Mets de la couleur dans tes personnages, approfondis-les au travers de leurs pensées, de leurs réactions envers les autres, et fais-nous de belles descriptions, que ce soit d'actions, de paysages ou de personnages.
Je crois en toi ! Cool

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Nyklaus von Carstein
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Dim 25 Jan 2015 - 21:17

Avant de commencer ce nouveau chapitre de mon histoire, je tiens à préciser que la date où Nyklaus est devenu vampire à changer, afin de mieux coller avec ce que j'envisage plus tard. La date de sa transformation est désormais 2132 après Sigmar, je changerai la date plus tard afin qu'il n'y ai pas d'erreur de compréhension. Je vous souhaite à tous une bonne lecture sur cette partie de chapitre un peu particulière... 😉
Dites-moi ce que vous en pensez, si cela serait une bonne idée de faire de même par la suite.

PS @ Arken : Étant sur mon IPod, je corrigerais tout cela plus tard, sans compter que je dois aller voir ma grand-mère, ancienne professeur de CM2, avec qui je corrigerais tous les chapitres ! Merci de ta compréhension.

Place à la lecture !!!!

Chapitre 5 partie 1 : Le siège de Grünburg

Ville de Grünburg
Il faisait le guet depuis maintenant deux heures dans cet hiver rude, où le blizzard était prédominant. Cet homme était vêtu d'un manteau en peau de bêtes, avec une capuche lui couvrant le visage. On apercevait une barbe brune, d'environ un mois, en partie composée de glaçons. Il avait à sa taille un fourreau dans lequel on pouvait deviner la présence d'une l'âme de piètre qualité qu'il avait sûrement acquis à la mort de l'ancien capitaine. Il était sur la muraille du village, haute de dix mètres et de cinq mètres d'épaisseur. Elle avait été construite suite à de nombreuses attaques d'Hommes-Bêtes, finalement repoussés par la garnison.
Il entendit alors la trompe de la relève retentir. Il en souffla de soulagement, créant un nuage dans l'air glacial. En effet, sa veille était bientôt finie pour cette journée et il pourrait aller se réchauffer dans la taverne "Au vieux Pichet", là où les vins étaient considérés par la majorité de la population comme les meilleurs de la ville.
Il vit enfin la relève, un jeune homme récemment arrivé à l'âge adulte qui avait décidé de servir l'Empire.
" L'est pas beau c'temps, hein cap'taine" lui demanda le jeune homme.
- Non, pas l'moins du monde. J'préférais être au chaud dans ma cahutte que d'faire la garde mon p'tit gars !
- Je m'appelle Edmond m'sieur" lui répondit-il.
- Pas la peine de s'appeler par not' prénom, on s'considère tous comme des frères. Faut mieux être unis contre ces salauds d' créatures du Chaos, même si j'doute qu'elles pointeront le bout d'leur museau par un froid pareil, risquent d'attraper un rhume comme jamais.
- Vous pensez qu' d'autres créatures peuvent venir ?
- Parle pas d'malheur mon p' tit bonhomme, les seuls à pouvoir nous v' nir chercher des noises, s'rait actuellement les Orques et les Gobs. C'sont d'gros b' nhommes verts, difficile à tuer tellement qu' leur peau est dure, sans compter qu' zont une grosse armure, mais j'doute qu'y viendront jusqu'ici, bien trop loin pour eux. Après, l'plus probable c'srait les Démons ou les Guerriers du Chaos, sont bien protégés et y sont bien plus habitués au froid qu'nous ces bougres. Mais comme j'te l'disais, on les entendrais tous avant d'les voir, tellement qu'sont bruyants avec leurs tambours et leurs bêtes. Après, les autres, soit y sont trop loin, soit y tolèrent qu'on soit là et qu'on les gène pas.
- Et... vous avez pensez aux... vampires... les Von Carstein plus précisément ?"
L'homme s'exclaffa : " Mon p'tit, tu crois encore aux histoires d'ta mère, c'est qu'des contes pour enfants pas sages. C'sont qu'des légendes main'tnant. Le dernier vampire c'était La Bête, Konrad qu'y s'appelait j'crois, mais y c'est fait zigouiller par l'fils d'un comte électeur et par un nain... Allez t'en fait pas, dès qu't'auras fini ta garde, on ira tous s'boire un coup et s'raconter des histoires.
- Si vous l'dites..." Répondit le jeune garçon...
"Attends, tu vois c'que j'vois droit d'vant ?... Y'a plein d'ptites lumières vertes qui s'rapprochent. C'est quoi c'bordel ?! J'comprends plus rien..."

Les deux hommes scrutèrent ces lueurs au loin et, à moins de vingt mètres des murailles...
"**** ! Fonce petit ! Va sonner l'alerte !" S'exclama le capitaine, terrorisé.
- Pourquoi ?" Dit-il, affolé.
- J'crois t'avais raison mon p'tit loupiot, les morts viennent nous r'dire bonjour..." Dit le vieux, tétanisé.
Le jeune se lit à courir tant bien que de mal sur la muraille recouverte de glace, pour aller à la trompe. Quand il y parvint, il respira un bon coup et souffla trois grands coups :
" PON ! PON ! PON !", signifiant qu'il y avait des ennemis qui approchaient.
La ville se réveilla alors, on entendit des nouveaux-nés pleurés, réveillés par le bruit et qui réclamait à manger. Des hommes courraient en tout sens vers l'armurerie afin de se revêtir en vue du combat.
Un homme s'arrêta : "C'est qui l'ennemi ?" demanda-t'il, entre deux respirations
- Vous m'croirez pas si j'vous l'disais, attendez qu'le capitaine l'dise" criait le garçon.

Après quelques minutes, tous les hommes en âge de se battre dans la ville étaient en armure plus ou moins complète, avec toutes sortes d'armes : des épées courtes ou à deux mains, des arcs, des boucliers, des poignards... On trouvait même de temps en temps des faux et des fourches parmi la foule.
Le capitaine arriva alors sur l'estrade, avec derrière lui le jeune garçon. Il déclara alors :
" Bon les gars, j'ai une m'vaise nouvelle à vous annoncer, ce qu'on des couilles gardez-les vous en'rez besoin !
- Qui qu' c'est l'ennemi ? On va s'les faire vite fait bien fait !
- Vous savez tous qu' j'aime m'bourrer mais là, j'ai même pas touché un pichet d'la journée. Ce que j'ai vu les gars, tout comme le gars à côté de moi, ce sont..." dit-il hésitant.
- Bah alors ! Qu'est-ce qui t'fous la pétoche ?" ironisa un homme.
- J'ai vu les morts se relevés... Les vampires sont de r'tour" lâcha- t'il dans un souffle. " Di vous m'croyez pas allez les z'y voir aux remparts, y encercleront d'ici quelques minutes la ville, faut envoyer un messager à Altdorf et vite !"
La foule se dirigea vers les remparts et là, ils les aperçurent.
" C'est pas possible..." dit une voix.
- C'est la bannière..." dit une autre.
- ... Des Von Carstein." firent à l'unisson une dizaine de personnes.
- J'croyais que Konrad s'rait l'dernier" dit le capitaine.
- Il est mort y'a plus d'trois ans, faut croire qu'un autre existait encore" dit le second terrifié.
Le capitaine se ressaisit :
" Bon les gars, faut qu'on réagisse ! Celui qui est l'plus léger prend l'chval l'plus rapide et fonce aux portes d'Altdorf pré' nir qu'un von Carstein est d'retour, faut qu'y soient préparés !"
Aussitôt dit, aussitôt fait, avant que l'armée de mort-vivant encerclé toute la ville, un cavalier sortit en toute discrétion pour aller droit vers Altdorf, afin de les prévenir du danger qui menaçait l'Empire.

Après qu'il soit parti, un court silence se fit que le village, rapidement oublié par les nombreuses émotions et réactions qui transparaissaient dans la foule : joie, peur, dégoût, tristesse...
Le capitaine intervint alors : " Mes cocos, faut pas s'laisser faire ! On va leur montrer qui on est, d'acc les gars ? Le problème avec ces créatures de malheur, c'est qu'elles ressentent pas la douleur, la faim ou autre, alors mon grand-père m'a dit y'a longtemps qui fallait leur couper la tête. Faut faire l'plus de dégâts possibles dans les rangs grâce à une percée et p'tet qu'on survivra." dit-il. Malgré tout, la peur était perceptible dans sa voix, mais tous les villageois se concentraient sur ses paroles et une acclamation de fit dans cette ville, qui faisait face à un terrible danger.
Un vieillard dit : " On va c'les faire, même pas b'soin d'Altdorf !"
Un jeune renchérit : " Comme dirais un chasseur de vampire qu' j'ai croisé un jour : on va les r' voyez dans leurs satanées tombes !"
- Ouais !!" cria la foule.
" Ouvrez les portes, on va les renvoyer d'où y viennent !" ... Et le village entier chargea à l'unisson vers un futur incertain...
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Von Essen
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Lun 26 Jan 2015 - 22:17

Huh  C'est trop court !  Blink C'est juste l'introduction et l'élément perturbateur ! Gniié ! Nous faire attendre le déroulement de la bataille est juste un acte de cruauté gratuite ! Fou
Franchement, planter comme ça le lecteur au beau milieu de sa lecture... J'ai envie de dire que si ta publication était plus consistante, je fermerais les yeux sur deux petits endroits qui me chiffonnent dans cette partie... Le premier concerne le moment où le jeune Edmond fait mention des vampires : le fait que les morts apparaissent pile poil juste après que le nom des Von Carstein ait été évoqué est, à mon goût, dérangeant. Autant je ne veux pas exclure les coïncidences, autant celle-ci me paraît trop grosse pour être réaliste  Tongue  
Le deuxième endroit qui me chiffonne est directement lié à la suite de la bataille, donc tu pourras tout m'expliquer à ta prochaine publication... Mais tout de même, le titre de ce chapitre est "le siège de Grünburg" ! Or les villageois sortent de la protection de leurs murs imprenables pour aller se faire encercler puis massacrer sur le terrain ! C'est peut-être le cas, mais je crie haut et fort mon indignation : n'y a-t-il pas un seul parmi ces mortels pour avoir le bon sens d'empêcher que le drame ait lieu ! N'y a-t-il pas un seul qui se souvienne clairement de ce que signifient les combats contre les morts sans repos ! N'allez donc pas tous crever, pauvres fous !  Crying

Balance-nous donc la suite, avant que je n'envoie mes propres troupes au secours de ces malheureux inconscients !  Fou

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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Mar 27 Jan 2015 - 9:50

Spoiler:
 

J'ai remis ton passage corrigé en spoiler. En fait, tu ne fais pas tellement de fautes, mais les seules qui apparaissent sont... Dérangeantes. Et il me semble que certaines d'entre elles sont dues à un T9 trop zêlé (l'âme - lame ; lit - mit), je me trompe ? Happy

Sinon, j'aime bien l'ambiance que tu mets dans le récit, avec ces pauvres hommes dont on connait déjà le funeste destin, et pour cela je ne plussoie pas Von Essen : la coïncidence entre la mention des Von Carstein et leur arrivée est bien amenée, c'est un classique que tu as bien géré Cool

Par contre, je plussoie mon confrère dans leur réaction : les gars ont la chance d'avoir un village avec remparts, et ils foncent dans le tas comme des boulets ? Blink Ils ne devraient pas en profiter pour en tuer le max à distance, pour éviter de se faire défoncer et de voir leur potos se changer en zombs ? Fou

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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Mar 27 Jan 2015 - 10:06

Alors je me suis arrêté ici pour une bonne raison : je vais mettre par écrit ma toute première bataille et j'ai besoin de temps.

Comme le capitaine le dit plus haut, les morts n'ont aucun danger à faire le siège, ils ne craignent pas d'avoir faim. Son objectif est de faire une percée pour peut-être arrivé de l'autre coté et se tirer rapidement.

Il sait également que si les morts prennent leur ville, il y aura un plus grand carnage.

Et bizarrement, sur mon Ipod, je pensais ce passage plus long, mais ne vous en faites pas la suite est en réflexion !!
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Mar 27 Jan 2015 - 11:52

Ton raisonnement suit une certaine logique, mais il possède également une faille : que deviennent tous ceux qui ne sont pas aptes au combat ? Dans ton récit, tu indiques bien au moment de l'alerte que l'on entend "des nouveau-nés pleurer". Or, si tous les hommes essaient désespérément de s'échapper, que deviendront ces nouveau-nés ? Que deviendront les femmes et les enfants ? Les soldats ont-ils décidé de les abandonner à l'armée des morts ?
J'espère que ce mystère sera résolu dans la suite, sinon je me sentirai vraiment en devoir d'envoyer mes troupes à la défense des pauvres familles Fou

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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Mer 28 Jan 2015 - 13:05

En soi la suite n'est pas trop mal, même si comme l'a dit notre modératrice préférée, c'est dommage qu'il y ait autant de fautes. Je te conseille de te relire deux ou trois fois avant de poster.

Cela dit, l'histoire est bien et les personnages très réalistes. Du coup j'attends la suite avec impatience.
Cependant, j'ai la même question que mon compère juste au-dessus.
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Ven 6 Fév 2015 - 21:24

Vous risquez de regretter de m'avoir fait penser aux femmes et enfants, en premier ils auraient été massacré par des squelettes, mais vous m'avez donné une meilleure idée... Devil Vampire
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Sam 25 Avr 2015 - 20:20

Désolé pour le double post, je le corrigerais plus tard, mais voici la suite !

Le siège de Grünburg, partie 2 : la fuite

Elle était en train de faire un tricot lorsque la trompette retentit. Son enfant pleura alors, réclamant sûrement à manger. Elle se leva alors, posa son tricot sur la table et alla vers le berceau où son tout petit criait. Quand il la vit arrivé, il tendit ses petites mains potelées en souriant. "Le sourire de son père" pensa-t'elle en le prenant dans ses bras. Elle lui donna alors le sein afin qu'il puisse se nourrir, ce qu'il fit goulûment. Alors que son enfant se nourrissait, elle s'interrogeait sur la situation de son mari, homme de la garde, second après des années batailles contre les Hommes-Bêtes. "Quels sont les ennemis qui se dirigent vers notre ville ? En plein hiver, qui pourrait bien sortir par un froid pareil ?" pensa-t'elle. Malgré tout ses efforts, elle ne réussit à trouver aucune race assez courageuse pour se risquer dehors à cette période de l'année. Au bout de quelques minutes, elle reposa son enfant dans son berceau, en ayant vérifier qu'il était bien installé pour qu'il ne s'étouffe pas. Son mari arriva alors, complément affolé :
- Mon amour ! Faut qu'tu parte avec l'enfant et vite !
- Pourquoi ? La ville est bien défendue, répondit-elle, étonnée.
- C'est pas nos ennemis... habituels" balbutia-t'il.
Voyant que son mari tremblait, elle se dirigea vers lui, le fit entrer dans la maison tout en refermant la porte. Pour l'apaiser, elle l'embrassa.
- Explique moi ce qui t'inquiète, demanda-t'elle, pleine de douceur.
-Les ennemis, ce sont..."
Elle l'encouragea
" Des vampires, les Von Carstein" lâcha-t'il dans un souffle.
Elle compris alors que toute défense était vaine par un froid pareille : soit son mari et la garde crèverait de faim en essaya de tenir le siège, ce qui les ferait tomber dans le cannibalisme vu les réserves de cette année, soit ils tentaient une sortie, quitte à mourir, mais avec un espoir de survivre.
- Qu'à décidé le capitaine ?, demanda-t'elle.
- Faire la percée, mais j'veux pas t'laisser sans défense. Ma chérie, écoute bien c'que j'ai t'dire : tu vas aller t'habiller chaudement, et faire pareil pour le p'tit. Ensuite, t'iras prendre d'la nourriture. Enfin, préviens toutes les femmes et fuyez avec les enfants par l'souterrain du château, y vous emmènera loin d' tout ça, dit-il, les larmes aux yeux.
- Et toi ?, répliqua-t'elle en sanglotant.
- Si Sigmar est bon, j'vous r'trouvrais. Pendant qu j'y pense, tiens, prends ça". Et il sortit une épée qu'il avait prise spécialement pour ce moment. "Avec ça, z'auront qu'à bien s'tenir, ceux qui confronter vous attaquer"
- Tu penses que...
- Oui, tu s'ras t'en servir. On n'oublie jamais le maniement d'une épée. Rappelle toi lorsqu'on s'est rencontré la première fois ! J'm'en rappelle comme si c'était hier ! T'étais une voleuse que nous avions réussie à arrêter après qu't'ai tué deux des nôtres. Une vraie tigresse dont j'suis tombé direct sous le charme. Pendant ton séjour en prison, on a appris à s'connaitre et, dès qu't'es sortie, je t'ai d'mandé en mariage. Laisse ressortir cette voleuse que t'étais pour le bien de notre famille et des autres femmes.
- Et toi ? Si tu n'es plus là...
- M'auront pas facilement, crois-moi..., dit-il d'un sourire forcé.
N'y tenant plus, elle courut dans les bras de son mari et l'embrassa fougueusement, pendant quelques secondes.
- Ne meurs pas, mon garde adoré, lui dit-elle.
- Toi non plus ma voleuse, répliqua-t'il, et il partit.
Elle pleura ensuite quelques instants, pensant au danger qui les menaçait tous. Lorsqu'elle se ressaisit, elle commença à rassembler tout le nécessaire en prévision d'un long voyage vers Altdorf dans ce froid hivernal. Elle alla alors prévenir les femmes du village afin qu'elles se préparent elles aussi avant de partir par le souterrain. Quelques minutes s'écoulèrent, durant lesquelles les hommes allèrent se préparer pour leur faire gagner le plus de temps. Beaucoup d'entre elles avait un air hagard, d'autres étaient en pleurs. Elle décida alors de les mener à l'extérieur en donnant des conseils à son ancienne camarde qui alla se positionnée devant, tandis qu'elle se positionnait à l'arrière, afin d'empêcher les femmes d'aller mourir en vain...

Elles sortirent à environ trois cent cinquante mètres derrière les campements de l'ennemi et elles commencèrent à se diriger vers Altdorf, la capitale de l'Empire. À cet instant, le fracas des armes retentit, suivi sans tarder par les cris des blessés. Soudain, une femme sortit de la file et se dirigea vers les bruits du combat. Elle décida alors de l'intercepter et la gifla avec assez de puissance pour que l'autre tombe par terre. Toutes les femmes regardèrent alors cette dernière en pleurs, qui lança : "Mon enfant et mon mari sont là-bas ! Je dois y aller !
- Et après ? Que vas-tu faire ? Te battre ? Nos maris de battent actuellement pour notre survie et la seule façon d'honorer leurs mémoires et d'aller à Altdorf sans mourir", répondit-elle les larmes aux yeux, "après fait ce que tu veux". Il y eut un cours silence durant lequel les deux femmes de regardèrent, puis celle par terre se remit dans la file, qui se remit ensuite à avancer alors que le combat retentissait.

***

Pendant cette longue marche, Nyklaus était venu se placer à côté du nécromancien. En effet, après la découverte de ses origines, il considérait désormais que s'occuper de ceux "plus faibles" que lui était un devoir. Une discute commença alors entre les deux personnes :
- Avant de devenir nécromancien, j'étais un magicien assez curieux tentant de maîtriser différents domaines tels que Ashur, Ulgur et bien d'autres. J'ai été au final remarqué par un doyen du Ministère du Domaine de l'Ombre dans lequel j'améliora la connaissance. C'est pour cela que j'ai remarqué votre affinité entre vous et cette magie.
- Comment êtes-vous devenu nécromancien ?
- Cela arriva à cause d'une grande tristesse : en effet, une famine toucha mon village d'origine et mon père est mort pendant mes études, loin d'eux. Lorsque je retourna chez moi, j'appris la nouvelle, ce qui me plongea dans une profonde tristesse. Cela me conduisis à une idée, ne jamais mourir de la sorte, ce qui m'amena à devenir ce que je suis aujourd'hui. Et vous, avez-vous retrouvez votre mémoire ?
- En partie, disons que je sais d'où je viens mais le reste n'est pas encore éclaircit monsieur...
- Floyd von Carstein, mais Floyd suffira.
- Je sis seulement qui je suis Floyd, mais la majorité de mon passé m'est encore inconnu.
- Faites- le moi savoir dès que vous le découvrirez, vous m'intriguez Nyklaus, tout comme votre magie.
- Si je le savais également... Pourriez-vous m'apprendre à utiliser le domaine de l'Ombre ?
- Bien sur, mais cela se fera après la bataille, ne vous en faites pas ; le temps d'arriver à Atldorf que vous aurez au moins les bases vu votre lien."
Quelques minutes s'écoulèrent durant lesquelles l'armée continua à avancer. La ville était alors en vue lorsqu'il entendit une trompe retentir : "Ils nous ont vu...
- Les humains vont sûrement réagir de manière étrange, cela fait longtemps qu'ils ont affronter des morts-vivants. Excusez-moi, je dois aller m'occuper des troupes", Floyd partit.
Nyklaus sentit alors une voix résonner dans sa tête : "VA DERRIÈRE LES ZOMBIES", puis plus rien. Il en conclut que c'était les ordres de son père de sang, transmit par ce lien que Nyklaus commençait de plus en plus à haïr...

Les zombies étaient arrivés à la porte avec Nyklaus juste derrière eux lorsque les villageois sortirent. Les zombies mirent du temps à réagir, ce qui les mis majoritairement hors d'état de nuire momentanément. De plus, les villageois avaient un faible appui d'archers encore dans la ville, qui allaient foncer au corps à corps dès qu'ils n'auraient plus de munitions.
Au début, Nyklaus esquivait juste les adversaires qui se présentait devant lui et les assommaient, mais l'un d'eux, plus courageux, l'entailla légèrement. Le carnage commença alors, les squelettes à côté de Nyklaus redoublant de vigueur tandis que les zombies se relevaient, en partie garce à Nyklaus qui avait instinctivement insufflés de la magie dans les cadavres aux alentours pendant que sa blessure se guérissait d'elle-même. Le combat pris fin en quelques dizaines de minutes car Mannfred n'avait envoyer que Nyklaus, deux nécromanciens, quelques régiments de zombies et de squelettes.
Le combat fut suspendu lorsqu'il ne resta plus que deux soldats qui se battaient dos à dos : un vieil homme roux et un jeune. Lorsque le roux aperçut Nyklaus, il cria : "Et toi, vieux tas d'cendres, viens t' battre si t'as d'l'honneur !"
Nyklaus accepta le défi en se courbant légèrement tout dirigeant sa lame vers le bas. Un cercle se fit alors avec au centre Nyklaus et les deux hommes, qui décidèrent d'attaquer en même temps afin de tenter de surprendre l'adversaire.
"Futil", pensa Nyklaus alors qu'il esquivait l'attaque du premier tout en parant la seconde. Il continua ainsi pendant quelques instants, refusant de tuer d'autres humains, lorsqu'elle retentit dans sa tête : "FINIS-LES ! MAINTENANT !". Il tenta de résister à cette influence mentale, mais la pression qui s'exerçait sur son crâne devenait de plus en plus insupportable. L'ordre ne pouvant plus être ignoré, il s'avança vers ces deux pauvres êtres lentement. Ils en profitèrent pour l'attaquer en visant la tête mais Nyklaus para d'un seul coup avec son épée, de manière gracieuse, tout en détournant les armes de ses adversaires vers le sol. Il enchaîna avec un coup sec, rapide et puissant, qui trancha en un coup la tête des deux humains. L'armée de Mannfred entreprit alors d'entrer dans la ville afin de s'approvisionner en nourriture pour les nécromanciens, vivants eux, et pour que ces derniers réaniment tout les morts.
- Les femmes et les enfants sont absents, dit Einrich en regardant Nyklaus de manière rancunière, signé de son amertume face à sa défaite.
- Ils ont fui, dit un autre vampire.
Mannfred, chevauchant son cauchemar dit alors : "Elles désiraient survivre, elles vont mourir. Je n'ai pas de temps à perdre avec des faibles. Einrich, envoye les Vargheists !", et il se détourna.
Nyklaus répliqua : "Vous êtes fou ! Les femmes sont...
- Que dis-tu misérable enfant ? Les femmes ne sont que du bétail, ni plus, ni moins. Et, si tu t'avises encore une fois de me contredire, on retrouvera tes entrailles à travers toute la Sylvanie", répondit férocement Mannfred avant de se détourner.
Nyklaus le suivit, la rage au cœur tandis qu'il entendait les bruits des Vargheists se jetant sur les femmes qui criaient désespérément à l'aide.
À suivre...

PS @ Arken : Je t'envoie la suite comment? Au moment où le gars arrive et on voit par MP pour la suite ou autrement ?
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Von Essen
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Dim 26 Avr 2015 - 9:34

La première partie sur la séparation forcée des deux époux a été fort agréable à lire ! La mise en ambiance est bien rendue, l'émotion est on ne peut plus présente thumleft
Petit souci de narration : "Des vampires ! Les von Carstein !"
Les vampires sont les chefs suprêmes de la Non-Vie, les soldats impériaux n'ont pas affaire à eux en général. Pour être plus proche de la réalité, tu designerais plutôt l'ennemi comme "les morts sans repos", " les cadavres sylvaniens", etc.

Citation :
tentant de maitriser différents domaines tels que Ashur
Ashur a donc créé son propre domaine... Twisted Evil
Non, je suppose que tu voulais dire "Aqshi" pour le feu et "Ulgu" pour l'ombre Wink
Petite correction de fluff : les sorciers impériaux ne sont pas autorisés à pratiquer plus d'un domaine de magie, car une maitrise pareille n'est véritablement accessible qu'aux elfes.

Enfin, je me pose des questions sur ton héros principal. Comment ça, il a un problème avec le fait de massacrer les femmes ? Vampire Décidément, la méchanceté se raréfie de nos jours Evil or Very Mad

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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Mer 6 Mai 2015 - 14:20

La suite est intéressante, l'histoire du petit couple met bien en relief la situation. Mais si tu parles d'une ancienne voleuse qui veut sauver sa peau et celle de son enfant, on aimerait tout de même voir son dernier combat qui doit être épique Very Happy
Pour la suite, envoie moi ce que tu veux, avec ce que tu aimerais que je fasse, histoire de tout clarifier.

Par contre, s'il te plait relis-toi, car ton texte est truffé de fautes, qui plus est énervantes car on constate que ce sont des fautes d’étourderie qu'une simple relecture attentive suffirait à éradiquer.

PS : les verbes à enclise s'écrivent avec des tirets, et non pas avec des apostrophes. Exemple : "lâcha-t'il" - "lâcha-t-il".

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Les mots sont un don. Les mots sont une arme. Les mots ne se gaspillent pas. P.B.
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Ceux qui ne croient pas en la magie ne la trouveront jamais.
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Sam 23 Mai 2015 - 17:35

Malgré les fautes qui parsèment le texte, il est très agréable à lire. La première partie est très très belle et émouvante. J'en ai presque eu les larmes aux yeux.

Sinon, vivement la suite Very Happy
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Dim 24 Mai 2015 - 20:13

Promis, pour le prochain post, tout est remis au propre et dans les normes !
Content que ce passage vous plaise Von Essen et Gilgalad (moi aussi j'étais assez ému) car c'était l'effet recherché !
Je t'envoie tout ça le plus vite possible Arken !


Dernière édition par Nyklaus von Carstein le Lun 25 Mai 2015 - 11:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Dim 24 Mai 2015 - 22:52

Nyklaus von Carstein a écrit:
Je t'envoie tout ça le plus vite possible Arkhen !
Heu, je ne voudrais pas paraître alarmiste, mais là tu as fait une faute qui a pour punition une séance de torture car tu as mal écris le nom d'une modératrice-maîtresse des fouets-tenancière de la taverne, alors autant dire que rien ne peut t'aider Mrgreen Mrgreen
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Ven 23 Oct 2015 - 18:34

Après plus de trois mois d'attente (je suis un peu flemmard, j'admets Very Happy ), voici la SUITE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Bonne lecture à tous !

Altdorf et souvenirs


Cela faisait maintenant quatre jours qu'il chevauchait, sa course était interrompue par de courtes pauses à des auberges relais afin d'avoir un autre cheval et qu'il puisse reprendre ses esprits. Lorsqu'il arriva devant Altdorf, son cheval mourut de fatigue devant les portes de la ville à cause de l'effort que son cavalier lui demandait. Il s'épousseta un minimum afin d'être présentable avant de passer la porte, car c'était pour lui la première fois qu'il allait dans la capitale ! Il remarqua que de nombreuses personnes passaient par la porte des murailles, peu importe leurs rangs : les gens allaient du paysan au grand seigneur. Ils vaquaient à leurs occupations quotidiennes sans se douter que les créatures de l'Outre-Monde étaient en route. Il tenta alors de se faufiler entre les personnes pénétrant dans Altdorf.
"Ohé, manant ! Dégage du chemin !"
Il se retourna et vit un noble sortant la tête de son carrosse, tiré par quatre chevaux, qui s'adressait à lui.
- M'sieur, chacun doit attendre d'entrer dans la capitale ! J'ai un message important à décerner à l'empereur ou un de ses proches !
- Le seul message important est que tes récoltes n'ont pas été ramassées à temps. Il n'a que faire de tes problèmes ! Je te demande de me laisser passer, sale cul terreux !
Lorsqu'il entendit ses mots, il attrapa alors le noble par l'ouverture du carrosse, le tira dehors. Il le mit par terre, s'assit sur sa poitrine et commença à le frapper au visage. "Ne pas... Se moquer... De mon village... Détruit... Par des.. Monstres"
La bagarre ameuta les personnes qui entraient dans Altdorf, ainsi que les gardiens des portes. Ses derniers se saisirent du paysan.
- Comment t'appelles-tu ?, demanda l'un d'eux.
- Thibault, m'sieur.
- Tu veux r'trer dans c'te ville, non ?
- Si m'sieur.
- Pas t'iras pas, pas l'droit d'faire la baston en c'moment. On est en temps de guerre.
Son regard s'emplit de peur et il commença à tripoter ses mains, signe de grand stress.
- S'i'ou plaît, j'dois voir l'Empereur. J'ai un message pour lui, c'est de vie ou de mort !



***

Elle n’avait pas eu de nouvelle information depuis plus d’une semaine, et ça l’agaçait fortement. L’occasion en or qu’elle avait eue semblait se gangréner d’elle-même. Elle qui pensait rentrer dans les bonnes grâces de la Comtesse voyait sa mission s’étioler devant son impuissance. Les visages de Salira et Massa passèrent fugacement dans son esprit et elle secoua la tête avec mépris. Un jour, elle serait à leur place. Mais pour toucher au but, il lui fallait réussir. Elle savait que la Dame d’Argent lui avait fait une faveur en lui ordonnant cette mission cruciale, puisque de sa réussite dépendait sa propre place auprès de la Grande Reine. Si elle faiblissait maintenant, elle verrait les portes des plus hauts étages du Pinacle se refermer à jamais devant elle, et celles des souterrains s’ouvrir sur l’obscurité…
Elle se ressaisit et prit une décision. Elle ne pouvait rester dans ce château, à fureter dans les couloirs, en attendant une information croustillante à se mettre sous la dent. Surtout que si elle continuait ainsi, son comportement finirait par attirer l’attention. Quitte à épier la moindre nouvelle, autant sortir du palais. Qui sait, peut-être que les badauds de la Basse-Ville pourraient lui révéler quelques détails d’importance majeure…
Mue par l’instinct coutumier de celle qui se fond dans la masse, elle prit son manteau de laine avant de sortir, puisque les humains semblaient avoir froid quand la neige tombait. Elle traversa les couloirs de la bâtisse d’un pas rapide mais tranquille ; celui qui lui permettait de ne pas se faire interrompre par quelque discussion, et qui lui évitait aussi tout regard intrigué que l’on jetait aux personnes pressées. Elle arriva dans la cour du palais, qu’elle traversa en direction des grandes portes donnant sur la ville. Mais elle ralentit à quelques pas. Un jeune humain, la boue et la neige attaquant ses vêtements et la peur envahissant son regard, essayait de convaincre les gardes en faction de le laisser passer. Lui en revanche ne faisait rien pour masquer son air pressé, voire paniqué.
- S’i’ou plait, j’dois voir l’Emp'reur. J’ai un message pour lui, c’est de vie ou de mort !
- T’as pas compris, mon p’tit gars. C’est pas à l’Emp'reur qui faut adresser tes pauv’ misères. Si des bestiaux ont bouffé ton bétail, on peut rien faire. Soit déjà heureux d’être en vie en période de guerre. Aller, va-t-en donc, tu nous énerves.
- Non, c’est pas le bétail. Mon village… C’est mon village... J’suis le dernier…
Les soldats s’énervèrent alors, haussant le ton, prêts à le faire déguerpir à coup de pied aux fesses. Mais Malvina ne l’entendit pas de cette oreille. Désespérée qu’elle était, elle était prête à prendre au sérieux n’importe quelle fausse alerte, badaud en détresse, ou tout autre évènement susceptible de mener à une information digne de ce nom. Elle s’approcha de l’entrée d’un air assuré. Quand les gardes la remarquèrent, ils perdirent soudain de leur superbe et se mirent à bredouiller.
- M’dame… Bon… Bonjour.
- Allons, messieurs, ne savez-vous pas reconnaitre un messager quand il se présente à vous ?
- C’est que… Y’r’semble à un paysan…
- Ouais… L’est pas trop crédible…
Un fugace éclat vert passa dans les yeux de la noble alors qu’un sourire discret étira ses lèvres.
- Ne vous inquiétez pas, je garderai votre erreur pour moi, vous n’aurez pas à vous soucier de représailles de la part de vos supérieurs. Maintenant, laissez-le-moi, je me charge personnellement de le présenter à qui de droit.
- Merci M’dame. On vous l’laisse. Not’ gratitude, M’dame.
Le messager, qui jusqu’à présent s’était contenté d’observer la scène avec incompréhension, osa un regard vers sa bienfaitrice. Celle-ci lui sourit pour le rassurer. Il crut voir ses yeux changer de couleur l’espace d’un instant… Il se redressa, aussi droit que les deux gardes qui l’entouraient, et hocha simplement la tête quand elle lui demanda de le suivre. Sûre de son emprise, elle le conduisit en silence jusqu’à une salle adjacente aux cuisines. C’était ici que les gardes venaient prendre leur repas, mais elle était pour l’heure déserte. Ainsi, elle aurait l'occasion de le questionner avant que quiconque ne se rende compte de sa présence. Le pauvre homme semblait au bout de ses forces, et le ménager ne pouvait être qu'une bonne idée. Malvina prit son mal en patience alors qu'il mangeait quelques bouts de viande séchée avec du pain. La dernière bouchée avalée, elle s'empressa de demander :
- Quel évènement si important vous a fait quitter votre bourg d'un pas si urgent ?
- C'était si horrible... Pourquoi on reste ici ? Faut prévenir l'Emp'reur au plus vite !
La lahmiane posa sa main sur le bras du messager d'un geste rassurant. Il leva les yeux vers elle.
- Soyez sûr qu'il recevra votre message. Mais pour cela, il faut m'en avertir avant, car il ne peut recevoir toutes les personnes qui se présentent au palais chaque jour.
Ses prunelles brillaient d'un léger éclat vert. N'étaient-ils pas bleus l'instant d'avant ? Ca n'avait plus d'importance. La seule chose qui comptait, c'était son message. Il devait lui dire.
- Les morts... Ils sont debout, ils ont attaqué mon village. Les gardes les ont retenus pour que les autres s'enfuient, et moi avec. Ils ont dit "va prévenir Altdorf, l'Empire est attaqué !" J'ai pris le cheval de la Francine. Elle ne m’en voudra pas la pauvre, je crois qu'elle est morte de peur avant même que les morts passent la muraille. J'ai galopé entre les voisins qui partaient en courant, avec leurs mioches et quelques objets de chez eux. Mais j'ai eu le temps de voir les morts passer la muraille, courir vers les autres, tous avec le même regard horrible, d'une couleur verte comme Morrslieb. Les quelques bonhommes qui protégeaient l'arrière des familles se sont arrêtés et ont fait face à ces choses. J'étais figé comme de la pierre, mais l'un a crié : "Décampe Thibault, y'a que toi pour prévenir la ville ! Barre-toi !" Ca ma fait comme un choc, et depuis j'ai fait que cavaler pour arriver ici. J'ai passé la colline après mon village quand j'ai entendu les femmes qui criaient. Je crois... Je crois que je suis le seul encore en vie...
Son discours lui fit comme une révélation et il commença à sangloter en marmonnant les noms des disparus. Elle fit une moue agacée. Les humains étaient très pénibles à gérer quand ils craquaient ainsi. Mais son histoire était très intéressante, voir même essentielle. Elle devait en tirer le maximum. Elle ouvrit la bouche pour le questionner à nouveau quand le grincement d'une porte l'interrompit.
- Tiens donc, Dame Nara, quelle surprise.
Elle se leva lentement pour saluer le nouvel arrivant d'une courte révérence.
- Maître Théobalt...
Le regard de l'intendant se posa sur le jeune homme bouleversé et il plissa les yeux.
- Qui est cet homme ?
- Un messager. Je l'accompagnais aux cuisines pour qu'il puisse se restaurer et reprendre des forces.
- Et la nature de son message ?
- Il semblerait que ce soit d'ordre militaire. Une histoire d'attaque d'un village, je crois. Mais je ne saurais vous le confirmer, il n'a fait que marmonner quelques mots, il est sans doute traumatisé. C'est pour cela que je l'ai amené ici. Manger va certainement le remettre d'aplomb.
- Ce n'est pas à vous d'en décider ! Et vous le savez fort bien, madame... Il me semble vous avoir déjà dit de prévenir une personne responsable dans ce genre de situation.
- Veuillez m'en excuser. Je voulais bien faire...
- Ca reste à prouver. Vous serez aimable de regagner vos appartements dans l'attente que cette affaire soit réglée.
- Ah oui, mon mari doit certainement m'y attendre. Merci de me le rappeler.
- Votre mari... Le cousin de l'empereur a des goûts bien étranges en matière de femmes... Je vous ai à l'œil.
Ils échangèrent un dernier regard appuyé, tout deux les yeux plissés et les lèvres serrées. Malvina quitta la pièce avec une dignité hautaine avant de se diriger vers l'aile du palais réservée aux chambres de la famille royale. Une légère hypnose pour congédier son mari, et elle pourrait s'installer face à son miroir...

**

Elle se félicitait de sa décision. Le potentiel qu'elle avait aperçu chez cette jeune lahmiane se révélait fructifiant. Cette petite pourrait aller loin si elle s'en donnait les moyens... Raison de plus pour rester sur ses gardes. Mais pour l'heure, sa propre mission requérait son attention. La Reine avait donné ses ordres, et ils devaient être exécutés. Son bâton en main, elle regarda une dernière fois la vallée qui s'étendait à ses pieds. Un voile sombre la recouvrit et elle disparut.

**

Dieter IV, Empereur provisoire en vue des élections, regardait par la fenêtre de ses appartements privés. Une nuit bien calme pour la capitale. Sans doute l'une des dernières. Les nouvelles parvenues aujourd'hui l'avaient fort inquiété. L'armée des Von Carstein avançait plus vite que prévu. Il sentit une légère fluctuation dans l'air. Sans se retourner, il demanda :
- Que me voulez-vous, femme démoniaque ? Notre dernier accord ne vous satisfait pas ? Dois-je vous anéantir dans ma propre chambre ?
- Calmez-vous, Dieter. Je ne suis pas ici pour remettre en cause nos anciennes négociations. Vous serez surpris d'apprendre que je viens vous proposer notre aide.
L'empereur ne put empêcher un rire ironique. Il se retourna et fit face à son interlocutrice. Une femme d'apparence jeune, aux cheveux noirs comme la nuit et aux yeux écarlates. Sa tenue, aussi sombre que sa chevelure, était à la fois simple et finement ouvragée. Pour seul bijou, elle avait un bracelet formé d'arabesques d'argent qui scintillait sous les rayons lunaires. Cette femme, qui se faisait appeler la Comtesse d'Argent, semblait prendre un malin plaisir à jouer avec le destin. Voilà la troisième fois qu'elle passait outre la sécurité du palais pour venir lui parler en personne, et elle était toujours en vie, malgré sa nature abominable. Il devait bien admettre qu'elle était une négociatrice hors pair, et qu'il n'avait pas d'autre choix que de la laisser partir à chacune de leur entrevue.
- Votre aide ? Les Von Carstein reviennent d'entre les morts et attaquent une fois de plus l'Empire, à l'instant même où nous subissons une invasion du chaos ! Qu'est-ce qu'une créature comme vous aurait à gagner en m'aidant ? Votre Reine n'est-elle pas la mère de toutes ces abominations ?
- Ma Reine a ses raisons de vouloir en finir avec ses... enfants, comme vous dites. Réfléchissez, Dieter. Votre armée ne pourra tenir deux fronts. Vous avez besoin de nous. Et en vous aidant à pulvériser Mannfred, cela vous laisse l'occasion de concentrer toutes vos forces afin de stopper la guerre civile et de devenir le vrai empereur, admiré par son peuple.
- Je ne vois que trop bien votre petit jeu, à utiliser les humains comme des pions pour qu'ils se sacrifient à votre place afin d'enrayer ces démons. Mais comme toujours, vous ne me laissez pas le choix. Votre présence ici me fait comprendre que si je n'accepte pas votre aide, vos effectifs ne feront que renforcer ceux des Von Carstein. Alors je vous écoute, comment voulez-vous procéder ?
- Vous voilà raisonnable, cher Dieter... Voyez-vous, Mannfred est trop puissant pour l'attaquer de front. Mais il a un point faible : son arrogance. Jamais il ne lui viendrait l'idée que quelqu'un puisse l'attaquer par le biais de ce qu'il sait faire de mieux : la nécromancie. Votre salut, cher Empereur, réside dans ce que vous avez toujours rejeté : le vent nécrotique. Vous comprendrez aisément que je ne puis m'adresser personnellement au Grand Théogoniste sous peine d'en faire les frais. C'est à vous de le convaincre de l'utiliser. Réussissez à le ranger de votre côté, et vous sauverez votre Empire.
- Comme toujours, ce que vous me proposez est loin d'être plaisant. Mais je ne m'attends pas à autre chose de votre part... Combien de temps ai-je ?
- Il ne vous reste plus que quelques jours avant que Mannfred lance l'ultime assaut. A vous de savoir si vous voulez voir les rangs des morts se réduire avant de disparaitre une bonne fois pour toute. Inutile de vous rappeler que la vie de milliers d'humains repose entre vos mains. Prenez la bonne décision, Dieter. Et lorsque que le Grand Théogoniste finira par accepter, faites une croix sur le miroir de votre chambre. Cela suffira à m'avertir.
Une fois de plus, la Comtesse d'Argent aurait ce qu'elle voulait, et une fois de plus, elle repartit sans une égratignure.

***



Pendant ce temps, quelque part sur une route menant vers Altdorf.


Une cohorte de créatures d'un autre-monde. Un hiver rude à cause de nombreux blizzards violents. Malgré ces conditions climatiques difficiles, ces créatures ne craignent ni le froid, ni la fatigue, ni la faim : ce sont des créatures de l'Outre-Monde au service de créatures maudites : les Vampires. Parmi eux, Nyklaus, enfant de Mannfred von Carstein, ayant perdu la mémoire suite à sa transformation. Il parlait avec Aegon, le nécromancien de Mannfred, spécialiste dans le domaine de l'Ombre.
- Pourriez-vous m'apprendre les bases du domaine de l'Ombre ? Si je me souviens bien, vous aviez dit précédemment que j'avais des dispositions naturelles pour l'apprendre.
- Bien entendu ! Le domaine de l'Ombre a pour autre nom Ulgu. Il existe également d'autres appellations telles que la Magie Grise, l'Aigrefine ou la Phantasmancie. Dans l'Empire il est représenté par l'Ordre Gris. Leur rune est l'Épée du Jugement, il a pour symbole le capuchon et les volutes de brume. Pour nous, magiciens, ou possesseurs du Troisième Œil, il apparaît comme un brouillard impénétrable. C'est le vent de Magie de la confusion, des illusions, des manipulations et des secrets cachés... Essaie d'ouvrir ton Œil Aethyrique afin d'observer ce domaine.
Nyklaus tenta alors de se concentrer afin d'appréhender cette dimension. De part sa nature, il fit plus que de voir les Vents de Magie, ces derniers se rassemblèrent autour de lui, près à être utilisé. Le nécromancien le regarda, étonné avant de se rappeler que tous les vampires maîtrisaient facilement la magie. Cependant, il utilisait une technique quelque peut différente, peut être due à ses origines obscures.
- Ceci est impressionnant Nyklaus, seriez-vous un ancien mage ?
- Je ne le pense pas, quel est la suite du programme ?
- Afin que vous progressiez plus vite, je vais vous demandez de créer une ombre et la contrôler, ce qui prendra sûrement plus de temps. Je vous passerais un parchemin sur ce domaine afin que vous puissiez vous entraîner dans votre tente en toute tranquillité. Je vais vous laisser, Mannfred me demande.
Aegon partit, soucieux des origines de ce vampire pour le moins particulier. « Dès que je saurais sa magie, je l’apprendrais pour devenir plus puissant ».
Nyklaus répondit pendant qu’il s’éloignait :
-Je vous souhaite bien le bonsoir Aegon.

Après que le campement ait été installé pour les nécromanciens, ces créatures humaines, les vampires se réfugièrent dans leur tente à la venue du jour. Contrairement aux autres qui dormaient dans un cercueil, Nyklaus était éveillé. Des squelettes lui enlevaient sont armure pendant qu'il pensait aux opportunités que Ulgu pouvait lui offrir, comme se téléporter parmi ses adversaires, avoir une armure d'ombre : invisible à l'œil nu mais présente à chaque coup porté par l'adversaire. Lorsque son armure fut enlevée, les squelettes se retirèrent et laissèrent Nyklaus seul. Ce dernier enleva sa côte de maille, ce qu'il n'avait pas fait depuis sa transformation. Il vit alors son torse, d'un couleur de peau caractéristique des albinos, qui était musclé, signe de son entraînement passé. Il vit alors une étrange cicatrice sur son pectoral gauche : un symbole marqué au fer depuis longtemps cicatrisé semblable à une rune elfique. À ce moment, un des verrous retenant sa mémoire de brisa, et un torrent d'images envahit ses yeux. Il se revit enfant, un an plus vieux que lors de sa dernière vision, soit environ douze ans. Il était assis près d'une grande table, en face d'un homme âgé, il avait dans ses mains un verre qui contenait des dés.
"Alors, Nyklaus que vas-tu faire dans cette situation ?" Demanda ce vieil homme.
Nyklaus regarda la table devant lui : elle représentait un terrain océanique avec à certains endroits des écueils, des îles. À certains endroits, il y avait également des pions représentant des navires et des points d'interrogation.
- Vous dites que je suis en sous-nombre et avec le vent contre nous ? Ceci n'est jamais arrivé chez les Von Abyss.
- C'est bien cela. Qu'importe que cela ne ce soir jamais passé chez vous, l'intérêt est de savoir comment réagir dans cette situation et quelles techniques pourraient employées votre adversaire s'il est dans cette situation.
- Nous n'avons pas de rames ?
- Les rames étaient utilisées par les premiers navigateurs, donc non.
Nyklaus bougonna : "S'il y avait des rames avec des voiles, cela aurait été simple, j'aurais utilisé la technique du cercle insaisissable des navigateurs de Nehekhara *1... Mais comme je dois faire avec...On va naviguer en triangle *2 " Il désigna un groupe de récifs au centre de la table séparant ses cinq navires des vingt ennemis.
- Nous sommes d'accord que j'ai un faible tirant d'eau, n'est-ce pas ?
- Bien entendu.
- Alors tout d'abord, j'envoie des navires éclaireurs afin de voir si je peux me cacher sans risque dans ces écueils.
Le vieil homme sourit et pensa : "Ce jeune homme a déjà l'esprit d'un navigateur expérimenté, il a bien fait de lire autant sur les stratégies de combats maritimes". Il lança les dés et piocha dès jetons tout en s'adressant à Nyklaus :
- La majorité des écueils sont sans danger, sauf celui du centre.
- J'envoie quatre de mes navires dans ses écueils, sauf le mien. Le temps est nuageux, non ?
- C'est cela, vos navires passent sans problème. Que faites-vous avec votre navire amiral ?
- Des radeaux seront rattachés à mon navire avec des lumières, représentant celles des vigies. Je me rapproche à la limite de leur portée.
- Ils se rapprochent dans le but de toucher votre navire ainsi que les leurres car votre tactique a fonctionné.
- Je fais reculer mon navire vers les récifs à toute vitesse. Pendant ce temps, mes alliés se sont installés dans les récifs et se sont camouflés.
- Tout se déroule comme prévu... Les navires ennemis se prennent les récifs, ils sont endommagés mais il y a un problème...
Nyklaus soupira, « encore une de ses manies de tous rendre difficiles pour ses élèves »
- Ils ont réussi à vous atteindre avec un boulet de canon...
- Je recule malgré le problème ! Si vous aviez oublié cher maître, mon navire possède différents compartiments intégrés dans sa coque permettant de limiter tous les dégâts. De plus, étant de face, les dégâts ne peuvent être important vu l’épaisseur de la coque. Lorsqu'il passe devant la cachette de mes marins, ils sortent et partent aborder les navires qui se sont séparés...
La partie continua jusqu'à la victoire de Nyklaus, qui se fit avec difficulté car le vieil homme simula une retraite farouchement défendue. Il se leva, serra la main de Nyklaus : "Tu n'as plus rien à savoir, c'était tout ce que je pouvais t'apprendre en plus de ce que tu as lu dans tes livres", il part alors que le père de Nyklaus entre :
- Bravo fiston ! Tu t'es dépassé en un an, je pense que tu mérites de m'accompagner pendant un petit voyage... Aujourd'hui par exemple.
- Merci papa ! Je continuerais à m'entraîner pour que tu dois toujours fier de moi !
Le père éclata de rire tout en caressant affectueusement les longs cheveux blancs de son fils.
- Viens avec ton frère, nous allons au port.


Au quai numéro 13, devant le galion des Von Abyss, le Géant de Manann, composé de 180 canons, de trois ponts et de quatre voiles


Théo et Nyklaus se tiennent devant le navire, émerveillés. Leur père parle avec sa vigie et son informateur :
- Qu'avons nous de prévu aujourd'hui sieur Von Abyss?
- Nous allons aller sur le Grand Océan pour y nettoyer les eaux des pirates et des créatures démoniaques.
- Vous resterez vigilant, n'est-ce pas ?
- Monsieur Von Abyss, depuis que j'y suis, rien ne m'a échappé...
- C'est que j'ai mes deux enfants qui m'accompagnent, je ne veux en aucun cas qu'il y ait de problème.
- Ne vous en faites pas, ils seront en sécurité.
- Je vous présente mes fils : Théo... Et Nyklaus, dit-il en les désignant ses deux enfants aux deux hommes.
- Bonjour jeunes hommes ! Que le vent soit toujours dans votre dos ?
Les deux répondirent "Que votre œil soit vigilant et que Manann soit toujours bon !"
Le père rappela alors la devise des Von Abyss : "La mer est notre empire, notre maison, chérissez là ! Bon, les enfants, montez sur le pont ! On va larguer les amarres !"

***

En pleine mer, une âpre bataille se déroule entre une flotte haut elfe et elfe noire, à un contre dix. La flotte des corsaires Von Abyss, composée de plus de 30 navires approche.

Le père de Nyklaus regarde à travers une longue vue le combat. Lorsqu'il remarque le drapeau des hauts elfes, l'ordre vient : "Ce sont des hauts elfes en sous-nombre, allons droit vers eux, on va leur montrer que les humains restent de formidables marins en les sauvant de ses maudits elfes noirs..." Comme si les dieux de la Mer étaient derrière lui, les vents se mirent à souffler de plus belle tandis que Roland, le père de Nyklaus, souriait à pleine dent.
- Les enfants, vous allez vous cacher pendant la bataille, les elfes noirs peuvent vous faire devenir des prisonniers...
- D'accord père ! Viens Nyklaus... Dit Théo.
- J'veux pas, je peux combattre... Bougonna Nyklaus.
- Non ! Écoute, pas de combat contre des elfes, ils sont bien plus puissants que nous, même à 20 contre un ! Va te cacher.
- D'accord."
Alors que Théo et Nyklaus parte dans la cabine de leur père, Nyklaus attend que Théo passe la porte pour la verrouiller, lui permettant de se cacher dans l'escalier menant au dortoir désormais vide car tous les hommes sont sur le pont avec leurs armes.

La bataille faisait maintenant rage depuis au moins une heure quand Nyklaus sortit sur le pont. Afin de ne pas se faire repérer, il utilisa les techniques que ses mentors lui avaient appris, ce qui fut une jeu d'enfant : personne ne le remarqua. Il regarda alors le champ de bataille : la victoire des hommes de son père et des hauts-elfes était complète. À certains endroits, il y avait certaines poches de résistance acharnée. Des hauts-elfes étaient parfois encerclés mais cela ne tardait pas longtemps grâce à leur talent de combat : ils évoluaient sur le champ de bataille avec grâce, semblable à une danse de la mort. Il vu alors deux hommes de son père combattre un elfe noir. Il n'hésita pas une seconde : il s'avança dans le dos de son adversaire. Alors que l'elfe s'apprêta à tuer, Nyklaus transperça sa côte de maille au niveau du cou, de la jugulaire. La mort fur immédiate. Lorsque les hommes le virent, ils s'énervèrent, lui ordonnant de se cacher. En son for intérieur, cela l'agaça : n'avait-il pas tué cet elfe qui les tenait en respect ? Néanmoins, il obéit et se cacha sous le cadavre. L'odeur de la mort atteint alors ses narines et eut envie de vomir tellement celle-ci était insupportable. "Comment tuer avec tant de sang-froid un inconnu ?" se demanda-t-il. Il se ressaisit, décidant de philosopher plus tard sur la guerre. Il sortit de sa cachette, se vida l'estomac lorsqu'on le saisit... Lorsqu'il regarda qu'il l'avait pris, il eu une mauvaise surprise : ce n'était pas son père, mais un elfe noir qui l'emmena dans une des cabines du dernier navire elfe noir qui résistait. L'elfe attacha Nyklaus après avoir enlever son armure : Nyklaus n'avait aucun moyen de se défendre ! L'elfe enleva son casque et Nyklaus pût le dévisager : des yeux rouges et un visage couvert de cicatrices.
Avant que Nyklaus n'ait eu le temps de parler, l'elfe prit un fer chauffé à blanc et l'appliqua sur les vêtements de Nyklaus, au niveau de son pectoral gauche. Les vêtements brûlèrent comme sa peau alors que cet elfe parlait tout en se léchant les lèvres de délectation alors que Nyklaus criait de douleur : "Tu seras l'esclave de Malékith lorsqu'il reviendra et tu..."

Une épée le transperça et Nyklaus aperçut, à travers des yeux qui commença à se brouiller, son père qui tenait l'épée et un autre elfe en armure lumineuse : un haut elfe, la race que Nyklaus admirait par dessus tout, ils étaient tout ce qu'il voulait être... Son père pleurait alors que l'elfe le remerciait : "Merci de nous avoir sortit de ce mauvais pas, nous ne nous reverrons pas ravoir par ces sales lâches !". Le navire était recouvert de cadavres elfes noirs, signe de la victoire des hauts elfes et des humains. Alors que Nyklaus pleurait, le navire tangua, la mer bouillonna jusqu'à l'apparition de plus d'une dizaine de monstre : des Merwyrms, des Kharibdyss ainsi que un Kraken. Tant bien que de mal, Nyklaus descendit des bras de son père, avança vers la rambarde, sourd aux dangers dont l'avertissait l'elfe. Il se pencha alors qu’un des animaux de chacune des races se rapprocha de la main qu'il tendait. Lorsqu'il dit "Tout va bien, c'est passé", l'un des Merwyrms ronronna alors que Nyklaus le caressait. Les monstres marins partirent ensuite, retournant d'où ils venaient, pour certains des profondeurs des océans. L'elfe fut rejoint par une femme de son espèce : une magicienne qui, surprise dit :
«Enchanté monsieur. Je suis Luinil, magicienne elfe d'Ulthuan et voici mon Maître des Épées et protecteur : Aerandir. Votre enfant… Nous intéresse, pourrions-nous participer à son éducation ». À ces mots, Nyklaus comme son père restèrent silencieux.
Quel événement avait conduit cette elfe à vouloir faire partie de l'éducation de Nyklaus Von Abyss ? La famille von Abyss allait-elle accepté ?




*1 : Technique navale utilisée lorsque le vent est quasiment nul et que les ennemis sont bien supérieurs. Les navires se disposent en cercle, leurs permettant d’éviter toutes les attaques en pouvant répliquer.
*2 : Lorsque le vent arrive face au bateau, il navigue en trian
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Ven 23 Oct 2015 - 21:04

C'est une très belle suite même si elle s'est faite attendre. J'ai percuté sur une ou deux petites fautes de frappes mais elles ne gênent pas la lecture. Donc à ce niveau, RAS.
Pour le reste, j'attends la suite avec impatience Smile
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Von Essen
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Ven 23 Oct 2015 - 21:16

Comment Nyklaus a-t-il réussi à échapper à la vigilance de son frère ? Tongue


La suite ! Happy

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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Sam 24 Oct 2015 - 0:22

Vous avez compris les stratégies navales ? J'ai mis un lien sur le cercle (vidéo d'un film).

J'étais derrière mon frère et lorsqu'il est rentré j'ai bloqué la porte avec un morceau de bois !

ÉDIT important : Je tiens à remercier Arken pour sa patience et sa participation à cette suite !
Elle s'est occupée de la partie concernant les Lahmianes.

Merci encore Dame Arken !
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Sam 24 Oct 2015 - 16:00

petite réflexion maritime:
 

Tout cela pour appuyer la réaction justifiée du jeune marin du récit, récit d'ailleurs bien intéressant, on sent déjà apparaitre le marin-vampire, mais il reste plusieurs fils à rejoindre

j'attends la suite avec intérêt...
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Von Essen
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Sam 24 Oct 2015 - 18:25

Il me manque un truc pour que je sente l'apparition du marin vampire : une description de la mer du point de vue de celui-ci... Camouflé Ninja

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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Mar 1 Mar 2016 - 17:32

Je SAIS ! Vous attendez la suite mais j'ai fais un truc sympa donc voilà, je le met car cela concerne le récit : la première de couverture !!!!

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Von Essen
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Mar 1 Mar 2016 - 19:58

Moi je dis : ça ne me fait pas penser à un gentil monsieur qui a été éduqué chez les elfes Tongue
Ou alors, c'est un pauvre enfant qui a subi des expériences traumatisantes Camouflé Ninja

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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Mar 1 Mar 2016 - 20:10

La couverture me fait penser à Napoléon. Le même chapeau. lol
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Mar 1 Mar 2016 - 20:37

Von Essen a écrit:
Moi je dis : ça ne me fait pas penser à un gentil monsieur qui a été éduqué chez les elfes Tongue
Ou alors, c'est un pauvre enfant qui a subi des expériences traumatisantes Camouflé Ninja
Ou les deux Tongue

Sinon, bah elle est pour quand la suite ?
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Ven 6 Mai 2016 - 23:40

La suite a mis du temps suite à un petit incident mais la voilà !

Secrets de famille


*Demeure des Von Abyss*

Cinq jours... Cinq jours depuis la bataille navale. Cinq jours depuis la marque de l'esclave. Cinq jours depuis que les elfes avaient rejoint leur demeure et s'étaient appropriés l'aile extrême droite de leur château mais n'en sortait que pour manger. Cinq jours de souffrance d'un esprit obnubilé par une seule chose : vengeance. Nyklaus apprenait en ce moment la maniement du sabre auprès de Ser Rodrick, le maître d'armes des Von Abyss, lorsque son père, Roland, le trouva. Nyklaus s'entraînait d'une ardeur et d'une violence que son père ne lui avait pas connue jusqu'au tragique incident et qui ne faisait que gagner en puissance avec le temps. "Combiné avec ses connaissances qu'il ne cesse d'améliorer, il risque bien de devenir le plus puissant de notre lignée, quitte à surpassé notre fondateur... Cependant, il faut trouver un moyen de calmer cette haine qui risque de le consumer" pensait Roland tout en regardant son fils, désormais si appliqué dans l'art de la guerre, lui qui, auparavant ne considérait l'art de guerroyer que comme secondaire. L'entraînement pris fin. Ce n'est que lorsque son fils se rapprocha que Roland réalisa que ces cinq jours avaient plus que changé son fils pendant son absence : d'enfant faible et chétif plongé dans ses livres il était devenu musclé, continuant à s'instruire tout aussi intensément qu'auparavant. Malgré le fait qu'il soit albinos, sa peau avait désormais un teint plus hâlé à force de rester longtemps à l'extérieur. Roland remarqua seulement la détermination qu'au moment où il vit les mains de son fils : de frêles et lissent elles étaient devenus calleuses et étaient actuellement en sang. "À son âge, j'étais plus expérimenté au niveau des combats mais cela n'est plus qu'une question de jours pour qu'il ne rattrape le temps perdu..."

* À l’extrémité de l’aile droite du château*


Cela fait cinq jours que Luinil tentait de contacter ses collègues situés en Ulthuan, dans la Tour Blanche. Ce qui lui prenait du temps n'était pas le moyen de transmission mais le château de ses hôtes : les Von Abyss, habitaient un château construit en de lieux reculés, il y a de cela très longtemps, à l'époque du premier empereur et là où les elfes apprenaient la magie aux humains... Ce château était en soi la fusion entre un palais majestueux et une forteresse gigantesque mais le plus important résidait dans ses fondations. Ces dernières possédaient des symboles elfiques empêchant à toutes créatures maléfiques d'attaquer mentalement ses habitants, ce qui rendait la télépathie plus compliqué car le château vous "sondait" votre âme avant de vous autoriser à pratiquer votre magie.
"Avez-vos trouvé des informations, maître ?, s'enquit-elle.
- C'est étrange, dans les magies actuelles existant depuis environ mille ans, nous n'avons aucun souvenir de celle dont vous nous parlé... Certaines caractéristiques ressemblent cependant à la magie de la Bête mais... D'après vos impressions, est-ce qu’il aurait d’autres capacités sortant de la norme inférieure ?
- C'est exact maître. Leur château date de l'époque où nos confrères enseignaient la magie aux humains, regardez vers cette période je vous prie.
- Hmmm... Premier empereur humain vous dites ? Il n'y a rien", un silence se fit entre les deux interlocuteurs, quand le dernier ayant pris la parole reprit : "Attendez, je viens juste de trouver un parchemin usé et rajouter en temps que brouillon, sûrement rajouter rapidement et oublié depuis, concernant la fin du règne de cet empereur ! Une magie extrêmement similaire... Je vais chercher dans les époques antérieurs mais pendant ce temps, étudiez cet humain, je vous recontacterai dès que j'aurais d'autres informations." La communication fut rompue.

***

Théo

Lendemain matin

La nuit était pour lui une libération. Elle lui permettait d'affronter une autre journée d'entraînement en compagnie de Ser Rodrick et de s'affronter avec son frère pour son plus grand plaisir. Il descendit afin d'aller manger en compagnie de ses parents. Lorsqu'il arriva à la grande table dans la salle à manger, son petit frère Antoine mangeait déjà avec avidité avant d'aller prendre des cours de langue, mais de la trace de Nyklaus, son frère jumeau, rien. Sa mère le prévint : "Nyklaus nous a laissé une lettre... Il s'entraîne avec un acharnement tel que nous ne lui avons jamais connu. Pourrais-tu lui en parler car il ne veut pas nous dire quoique ce soit." Son père l'interrompit " Nyklaus est traumatisé ma chère et nous ne pouvons rien faire pour l'aider... Dès la bataille finie, je suis allé demander aux elfes qui sont actuellement ici de recréer la chair brûlée par la marque de l'elfe noir. La femme m'a déclarée qu'elle ne pouvait rien faire, à cause de la magie présente dans cette brûlure qui, je pense, le suivra toute sa vie. Il n'y a pas à discuter sur ce sujet sinon l'entourer de notre amour pour ne pas qu'il sombre dans la folie et la colère."
Sa femme répliqua : "Il s'enferme dans son entraînement, ses mains sont sanglantes à la fin de la journée ! Il ne bénéficie de rien du tout !" Elle se tourna alors vers lui : "Théo, va lui parler, raisonne le, tu es son frère, il t'écoutera toi. J'ai peur pour lui... Tu ne souhaites toujours pas que ton mariage avec les Stromjade se fasse ?"
"Encore ce satané sujet..." Pensa Théo agacé, qui souffla pour le signaler : "Mère, avec tout le respect que je vous dois, vous qui m'avez mis au monde, je n'ai qu'une seule et unique amante : la mer ! Il faut bien renouer avec nos origines ! Le premier né doit dédier sa vie à la mer, à l'aimer, à la chérir, la défendre et combattre pour elle. Maintenez le mariage entre Nyklaus et Chloé de la maison Stormjade, ils s'entendent mieux que moi avec elle..."
Sa mère l'interrompit : "Ce que tu dis est absurde, la mer nous chéris depuis la fondation de notre maison et nous la chérissons de même ! Pas besoin de renouer avec les traditions commencées par la deuxième génération et achevées par la dixième !
- Il le faut mère, je le dois plus que n'importe qui ! J'entends bien rentrer dans les chroniques de notre famille en renouant avec les lois du passé ! Si vous me permettez mère, de prendre de quoi manger et d'aller partager mon sang avec la mer, notre Mère à tous avant d'aller rejoindre Nyklaus."
Il prit un morceau de ce qui s'étalait le long de la table et parti.

Après avoir dépassé la salle des portraits située dans le troisième sous-sol, il appuya sur une pierre qui s'enfonça dans le mur avant que le mur ne se dérobe.
"Renouer avec les traditions et permettre à jamais d'être considéré comme le plus grand Von Abyss de l'histoire, après notre fondateur. Cela implique de connaitre tous les passages importants éparpillés dans cette demeure et Surtout connaître la localisation de la crypte L'Abysse, crypte historique de notre famille." Tout en pendant cela, il arriva dans une caverne humide se situant sous le niveau de la mer où se situés une ouverture allant vers la mer. Posé sur un pilier de pierre semblable à un tentacule se trouvait un antique gobelet rempli d'un liquide noirâtre et brillant dans la semi obscurité. Seul un connaisseur avisé savait qu'il s'agissait du sang des différents membres de la lignée des Von Abyss ayant pratiqué le culte complet de Manann, dans le Lac : mélangé son sang à l'essence du dieu permettait, selon d’antiques ouvrages, d’obtenir des capacités hors-normes, ce qui intéressait Théo au plus haut point... Théo prit, selon les écrits, le couteau posé à côté du gobelet. Ce dernier avait une lame d'un noir profond et possédait de fines lignes blanches qui le parcouraient. Il appliqua ensuite délicatement la lame sur son poignet et effleura à peine la peau. Du sang se mît à couler de la plaie avec un rythme régulier. Le sang dégoulinait maintenant jusqu'au coude lorsque Théo posa le couteau et prit ensuite le gobelet. Il mit en-dessous de sa main ce dernier puis se serra fortement la main. Des gouttes tombèrent alors dans le gobelet et le liquide pris brusquement une teinte bleue éclatante avant que le liquide ne disparaisse. L'instant d'après, le lac s'illumina également tandis que le même liquide réapparaissant dans le gobelet. "Le processus de traitement se fait en ce moment. Selon les personnes qui l'ont pratiqué, les aptitudes qui découlent de ce rituel peuvent prendre plus ou moins de temps selon nos capacités physiques, mentales et notre ambition... Certains ont même eu des capacités propres aux Von Abyss sans avoir jamais eu recours au rituel" se disait Théo.

Quelques minutes, plus tard, il ressortit de ce lieu et le mur de referma derrière lui, ne laissant aucun indice d'un passage. Il parti ensuite vers la cour extérieure d'entraînement, situé au niveau de la porte du château.
La cour extérieure d'entraînement était une salle à part, séparée de la cour par des bâtiments. Elle était d'une très grande taille, le sol était en terre et possédait tout un attirail permettant de s'entraîner. Au loin, des cibles pour les arcs, arbalètes et autres armes à distance, ce que Théo préférait comme arme. Malheureusement, Ser Rodrick lui avait déconseillé d'en faire son arme favorite car inutile au corps-à-corps. Il avait du donc se rabattre avec déception sur une épée à deux mains tandis que Nyklaus, son frère, avait préférer les sabres d'abordage. Théo le remarqua d'ailleurs devant un mannequin avec Ser Rodrick en train de manipuler une arme pour le moins étrange avec pour toute tenue une côte de maille. Cette arme était composée de trois "tubes" en fer de même longueurs reliés par une chaîne elle aussi en métal. Les deux tubes des extrémités se terminait par des lames, ce qui diminuait les endroits où poser ses mains. Théo s'approcha, engageant la conversation avec Ser Rodrick : "Je croyais que vous n'aimiez pas la nouveauté maître... Qu'est-ce qui vous a fait changé d'avis ?" Avant que Ser Rodrick ne réponde, Nyklaus posa l'arme et répondit à son frère : "Il a pas eu le choix frérot. Avant qu'il s'en rende compte, j'avais déjà commandé l'arme à un armurier du Nippon grâce à un de nos marchands et la voici." Nyklaus tendis l'arme à Théo, qui la jugea très équilibrée. Des symboles étaient gravés dans le fer et on distinguait parmi eux des monstres marins ainsi que, sur les faces où la chaîne s'accrochait on distinguait le symbole des Von Abyss. Nyklaus remarqua le visage amusé de son frère et dit : "Tu veux savoir comment ça marche ? C'est vachement compliqué, je me suis fait quelques petites coupures." Nyklaus montra alors ses mains. Elles étaient coupées à plusieurs endroits par des entailles ayant des tailles variables. Ser Rodrick intervint alors : "Ces armes sont totalement inutiles ! Ce que vous appelez le «nunchaku» ne servira à rien contre une épée..."
- Attendez maître, je vais montrer quelque chose à Théo" répondit Nyklaus et l'emmena à environ cinq mètre de la cible, " Alors, je comprends pas le fonctionnement de cette arme mais des marchands m'ont expliqué rapidement comment elle marchait...
- Vas-y je t'ecoute.
- Alors, il l'on dit une position assez simple. Les deux bâtons aux extrémités tu les prends dans tes mains et celui du milieu doit être dans ton dos. Tes bras sont pliés et tu dois avoir tes mains vers tes pectoraux. Tu es en position pour lancer l'arme" dit Nyklaus en effectua en même temps les gestes correspondant.
"Ensuite tu tends l'arme avec tes mains et tu projètes rapidement une de tes mains la plus proche de la cible vers cette dernière, sachant qu'avec cette technique tu es de profil. Pendant que tu projètes ta main, l'autre lâche le nunchaku." Pendant qu'il disait ces mots, Nyklaus s'exécuta et la lame était environ à deux mètres de la cible, planté dans le sol. "Premier problème : dirigé la lame est assez compliqué et je suis pas trop à l'aise avec les armes comme celles-ci... Ensuite c'est pour la ramener... Avec ta main qui tient le nunchaku, tu tires fortement vers toi, en t'aidant si besoin de ton autre main sachant que tu dois être prêt an rattraper le bâton avec cette dernière." La lame fila vers Nyklaus et la rattrapa tout près de la lame, l'air satisfait. "J'y arrive qu'une fois sur cinq à ça, je pense que cette arme me convient pas..."
Ser Rodrick intervint alors : "Alors pourquoi tu t'obstines à t'entrainer avec cette arme depuis trois jours ? Théo, explique à ton buté de frère que ça sert à rien"
Cependant, Théo ne le voyait pas de cet avis, il prit l'arme et se positionna, prêt à lancer l'arme.
Ser Rodrick partit alors en bougonnant "Aussi têtu l'un que l'autre !"
Théo et Nyklaus rigolèrent en choeur avant de reprendre leurs serieux.
- Non, franchement, tu penses que tu vas savoir la maîtriser, demanda Nyklaus.
- Moi elle me plait bien, répondit Théo avec un sourire débordant de joie.
- Bah, j'ai bien fait de te faire graver ton nom dessus alors, je savais bien que ça te plairai, dit Nyklaus.
- Attends... Tu me l'a commandé pour moi ?, répliqua Théo abasourdi, pourquoi ?
- Pour me faire pardonner de mon attitude sur le bateau de père et parce que je sais que tu préfères des armes différentes et venant d'autres pays. De plus, tu te plais avec des armes polyvalentes donc elle me paraissait adapté." Les deux frères se serrèrent dans leurs bras mutuellement avant que Théo ne reprenne :
- Par contre, arrête un peu ton entraînement intensif, Père et Mère sont quelque peu affolé... Mère à même envisagé de marier Chloé à moi de peur que tu perdes la boule !
- Pas possible ! Elle m'a envoyé cinq personnes avec toi en deux jours ! De toute façon, je vais arrêter pendant un temps car mes mains risquent de ne plus tenir avec le rythme que je leur impose... Je prendrais du temps avec la famille et Chloé alors, répondit Nyklaus après avoir rigolé encore une fois. "Par contre je vais te laisser, je vais aller prendre un bain avant d'aller à la bibliothèque car cet entraînement est assez fatiguant.
- Tombe pas dans les pommes frérot, dit Théo avant de se remettre en position et de commencer à apprendre les maniements du nunchaku tandis que Nyklaus s'éloignait.


***

Nyklaus
Salle des bains


Il avait maintenant quitté son frère depuis quelques minutes et se dirigeait vers les bains afin de nettoyer la crasse accumulée sur ses vêtements. La salle était semblable à des thermes romaines avec cinq grandes "piscines" d'eau de tailles variables remplies au maximum. Le plancher était de bois, permettant d'éviter au maximum de se blesser si l'on tombait. La chaleur de l'eau se sentait, des fumées envahissaient la pièce, étouffant douceuresement Nyklaus par la chaleur. Il enleva d'abord sa côte de maille et la déposa sur une salle adjacente à l'abri de l'humidité. Il y enleva également ses vêtements de protection ainsi que ses sous-vetements. Durant cette étape, il regardait avec méfiance et une certaine terreur la marque apposée sur sa chair par l'elfe noir. Des vagues de douleur l'empêchaient de dormir parfois la nuit mais pas question de se plaindre, il devait se surpasser ! Afin que personne ne l'entende, il mordait son oreiller, parfois jusqu'au sang. Son seul répit était pendant les périodes de calme, comme aujourd'hui. Il alla se glisser dans un des bains petit à petit. Le contact avec l'eau chaude fut un délice et la blessure ne réagit aucunement avec cette chaleur. Il se lava ensuite précautionneusement son corps avec une douceur et une vigilance particulière. Tout se passa bien jusqu'au moment de se rhabiller. Le contact du tissu avec la blessure provoqua une vague de douleur incommensurable dans le corps de Nyklaus et qui se propagea à une vitesse hallucinante dans chaque cellules de son être... Il ne se rappela même pas être tombé dans les pommes lorsqu'il repris ses esprits. Les formes autour de lui étaient d'abord floues puis se précisèrent : de formes ovales et imprécises, elles devinrent des visages plus ou moins connu : ses parents, son frère Théo et le majordome de leur château étaient penchés sur lui ainsi que les deux elfes.


***


Extrémité de l'aile droite du château
Luinil


Elle était en train de méditer quand elle l'entendit et le ressenti. Le cri d'un enfant et sa douleur. L'instant d'après, elle sentit une myriade d'émotions, de sentiments en une fraction de seconde qui se propageaient dans le château : de la tristesse, de la douleur et enfin, de la haine. Une haine grandissante à chaque instant, omniprésente et oppressante. Cet événement disparu aussi vite qu'il était venu mais laissa une empreinte dans la méditation de Luinil. De part son corps aethérique, elle sentit un événement étrange : le corps spirituel d'un mage était également dans cette souffrance et elle visualisa un danger : des démons s'agglutinaient sur les défenses magiques du château, tentant de percer ces dernières dans le but de posséder cet humain, le seul de cette lignée qui l'intéressait de part sa personnalité et sa magie. Elle réagit instantanément : elle visualisa tout d'abord la salle par la pensée tout en attendant qu'elle détecte l'âme des parents et du majordome suffisamment. Lorsqu'ils entrèrent, elle se téléporta avec son camarade de voyage dans la salle. Sa première réaction fut d'analyser son esprit pour voir s'il y avait le moindre signe de corruption. Rien à signaler. Au même moment, son maître entrait en contact avec elle :
" Bonjour Luinil... Cet enfant comme vous le dites est très intéressant." La voix de son maître était fébrile. "La magie du premier Von Abyss est en tout point similaire au niveau des créatures marines ! Si les écrits sont exacts, il aurait le contrôle des océans et des tempêtes ainsi que les eaux !... Je pense que vous comprenez l'intérêt capital de protéger ce garçon afin que sa magie ne soit pas utiliser à mauvais escient et retourner contre notre flotte. Je vous laisse vous en occuper, je dois mettre à jour tout ça." La communication fut rompue. Alors qu'elle le regardait, elle eu du mal à s'imaginer ce jeune enfant contrôlant des monstres marins, certes impressionnants, être une menace mais elle devait l'entraîneur correctement. Elle procura avant qu'il ne se réveille un enchantement contre la douleur. Les yeux de l'enfant s'ouvrir, encore perdu de se retrouver par terre... Après s'être assuré avec son compagnon que tout allait bien, elle partit avec lui à la sortie de la salle en attendant que le père de l'enfant sorte. Ce dernier une fois sortit, les remercia d'avoir soulagé son fils de la douleur et demanda ce qu'ils désiraient. Luinil sourit : "Cela ne pouvait pas tomber mieux", pensa-t-elle. "Je souhaite prendre en main, ainsi que mon collège ici présent, l'apprentissage de votre fils Nyklaus".

___

Alors, vous en pensez-quoi ? Donnez moi des conseils, des corrections, je prends tout en compte ! À vos commentaires !!
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Von Essen
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Sam 7 Mai 2016 - 14:13

C'est parti !

Citation :
Ce n'est que lorsque son fils se rapprocha que Roland réalisa que ces cinq jours avaient plus que changé son fils pendant son absence : d'enfant faible et chétif plongé dans ses livres il était devenu musclé, continuant à s'instruire tout aussi intensément qu'auparavant. Malgré le fait qu'il soit albinos, sa peau avait désormais un teint plus hâlé à force de rester longtemps à l'extérieur. Roland remarqua seulement la détermination qu'au moment où il vit les mains de son fils : de frêles et lissent elles étaient devenus calleuses et étaient actuellement en sang. "À son âge, j'étais plus expérimenté au niveau des combats mais cela n'est plus qu'une question de jours pour qu'il ne rattrape le temps perdu..."
Je pense que tu es parfaitement conscient que cette miraculeuse progression est... miraculeuse. Tant que tu assumes cette désobéissance avérée aux lois de la nature, je ne t'en voudrai pas Devil
 
Citation :
Ce qui lui prenait du temps n'était pas le moyen de transmission mais le château de ses hôtes
Un peu mal dit, je pense. Proposition : "Communiquer à distance ne lui causait guère de peine en temps normal, mais le château de ses hôtes rendait la tâche plus ardue qu'à l'accoutumée."
Et puis, je pinaille sur un détail, certes, mais pourquoi ne serait-elle pas simplement sortie du château pour communiquer ?
Citation :
il y a de cela très longtemps, à l'époque du premier empereur et là où les elfes apprenaient la magie aux humains...
Il y a un souci de fluff "officiel", donc après tu fais comme tu veux. Toujours est-il que selon l'histoirique commun, les collèges de magie n'ont été crées que durant règne de Magnus le Pieux, soit des siècles après le règne de Sigmar. Avant, les elfes gardaient jalousement leurs secrets.

Citation :
Ce château était en soi la fusion entre un palais majestueux et une forteresse gigantesque mais le plus important résidait dans ses fondations. Ces dernières possédaient des symboles elfiques empêchant à toutes créatures maléfiques d'attaquer mentalement ses habitants, ce qui rendait la télépathie plus compliqué car le château vous "sondait" votre âme avant de vous autoriser à pratiquer votre magie.
Tant que tu assumeras cette folie des grandeurs, je ne t'en voudrai pas Tongue

Citation :
Du sang se mît à couler de la plaie avec un rythme régulier. Le sang dégoulinait maintenant jusqu'au coude lorsque Théo posa le couteau et prit ensuite le gobelet. Il mit en-dessous de sa main ce dernier puis se serra fortement la main. Des gouttes tombèrent alors dans le gobelet et le liquide pris brusquement une teinte bleue éclatante avant que le liquide ne disparaisse. L'instant d'après, le lac s'illumina également tandis que le même liquide réapparaissant dans le gobelet. "Le processus de traitement se fait en ce moment. Selon les personnes qui l'ont pratiqué, les aptitudes qui découlent de ce rituel peuvent prendre plus ou moins de temps selon nos capacités physiques, mentales et notre ambition... Certains ont même eu des capacités propres aux Von Abyss sans avoir jamais eu recours au rituel" se disait Théo.
Moi je dis : c'est le culte de Stromfels, le dieu requin du chaos Tongue C'est la grande classe, mais il n'échappera pas au traquenard Vampire


   Rajouter un nunchaku dans le chaos ambiant ? Pourquoi pas Fou


Citation :
Afin que personne ne l'entende, il mordait son oreiller, parfois jusqu'au sang.
Je pense que tu voulais dire : "il se mordait la langue [ou la lèvre], parfois jusqu'au sang".
Citation :
Ce dernier une fois sortit, les remercia d'avoir soulagé son fils de la douleur et demanda ce qu'ils désiraient.
Je pense que tu voulais dire "Ce dernier une fois sorti, il la remercia d'avoir soulagé son fils de la douleur et lui demanda ce qu'elle désirait.

Citation :
Luinil sourit : "Cela ne pouvait pas tomber mieux", pensa-t-elle. "Je souhaite prendre en main, ainsi que mon collège ici présent, l'apprentissage de votre fils Nyklaus".
C'est quand même foireux d'être doté de pouvoirs démesurés dès sa jeunesse. Tout le monde t'en veut !

La suite ! Clap

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Spoiler:
 
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Gilgalad
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   Sam 7 Mai 2016 - 20:38

Concernant les rois et la magie, je me suis fait exactement la même remarque. Mais Von Essen m'a devancé.

Pour le mage qui reste dans le château, ne serait-ce pas par souci de protection ? Selon la région et les environs, cela peut se comprendre aisément, non ?


Sinon, je trouve que c'est bien mieux qu'avant.
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MessageSujet: Re: Histoire de Nyklaus von Carstein   

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