Bien qu'il ne s'agisse pas d'un vampire, l'Ankou mérite d'être citer à leurs cotés.
L'Ankou, légende bretonne
Long squelette vêtu de noir, son large chapeau couvre ses yeux qui sont deux chandelles brillant dans les ténebres de la nuit.
L'Ankou, muni de sa faux au tranchant en dehors, parcourt la campagne bretonne pour accomplir sa funeste mission : Il est l'ouvrier de la mort, il annonce aux bretons mourants leur trépas prochain.
Il se sert d'un os humain pour aiguiser sa faux. On dit que le dernier mort de l'année devient l'Ankou de l'année suivante.
Le jour, sculpté dans la pierre de l'ossuaire, il nargue les passants en leur rappellant "Maro han barn ifern ien, Pa ho soign den e tle crena" "La mort, le jugement, l'enfer froid, Quand l'homme y songe, il doit trembler". Et l'ankou de chanter sa funeste ballade aux humains effrayés.
Sur les chemins de la mort, deux maigres chevaux conduisent sa misérable charette,
ankarrik ann Ankou, où gisent ses victimes.
Si vous promenant sur la lande bretonne, vous entendez un grincement porté par le vent, FUYEZ car assurément c'est le bruit des essieux de karrik ann Ankou ...
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Vampire inexpérimenté, Je sors tout juste de ma tombe